Chérissez vos visions, chérissez vos idéaux…

« Chérissez vos visions, chérissez vos idéaux, chérissez la musique qui s’agite dans votre cœur, la beauté en gisement dans votre esprit, le charme qui enveloppe vos pensées les plus pures. Car de tout cela il se créera le contexte adéquat, les conditions idéales. Si vous restez fidèle à tout cela, votre monde sera enfin créé. »
(James Allen)
Femme (2)

Espérance

Espérance

La grande et triste erreur de quelques-uns, même bons, c’est de
s’imaginer que ceux que la mort emporte nous quittent.
Ils ne nous quittent pas.
Ils restent.
Où sont-ils ? Dans l’ombre ?
Oh non, c’est nous qui sommes dans l’ombre.
Eux sont à côté de nous sous le voile, plus présents que jamais.
Nous ne les voyons pas parce que le nuage obscur nous enveloppe,
mais eux nous voient. Ils tiennent leurs beaux yeux pleins de
gloire arrêtés sur nos yeux pleins de larmes.
O consolation ineffable, les morts sont des invisibles,
ce ne sont pas des absents.
J’ai souvent pensé à ce qui pourrait le mieux consoler ceux qui pleurent.
Le voici : c’est la foi à cette présence réelle et ininterrompue de nos
morts chéris. C’est l’intuition claire, pénétrante
que par la mort ils ne sont ni éteints, ni éloignés, ni même absents,
mais vivants, près de nous ; heureux, transfigurés, et n’ayant perdu
dans ce changement glorieux ni une délicatesse de leur âme,
ni une tendresse de leur cœur, ni une préférence de leur amour ;
ayant au contraire, dans ces profonds et doux sentiments,
grandi de cent coudées. La mort pour les bons est la montée
éblouissante dans la lumière, dans la puissance et dans l’amour.
Ceux qui jusque-là n’étaient que des chrétiens ordinaires,
deviennent parfaits ; ceux qui n’étaient que beaux deviennent bons ;
ceux qui étaient bons deviennent sublimes !

(Mgr Bougaud)

Femme

La critique vagabonde en toute liberté…

« La critique vagabonde en toute liberté, se déploie sournoisement, s’infiltre insidieusement.

Si beaucoup aiment l’envoyer de manière audacieuse, personne n’aime la recevoir quand elle est virulente.

Par sa nature, elle fait grincer des rouages bien huilés.

Elle est parfois diffamatrice, quelquefois injurieuse, souvent blessante et toujours lassante.

Elle n’est que très rarement positive et bien des fois ne sert rien ni personne.

Qu’elle sache donc s’effacer et céder la place au débat !… »

(Jean-Pierre Raffarin)

Lion