C’est une triste chose de songer que la nature parle…

« C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. »

(Victor Hugo)

Publicités

J’ai envie de te tenir, te parler, t’entourer de mes bras, te couvrir et te brûler de mes caresses…

«J’ai envie de te tenir, te parler, t’entourer de mes bras, te couvrir et te brûler de mes caresses. Te voir pâlir et rougir sous mes baisers, te sentir frissonner dans mes embrasements, c’est la vie, la vie pleine, entière, vraie, c’est le rayon de soleil, c’est le rayon du paradis ! Ô mon ange, que tu es belle, viens que ma bouche pose et cueille sur la tienne ce mot qui est le plus doux des baisers : Je t’aime !»
(Victor Hugo)

La grande erreur de notre temps, cela a été de pencher, je dis même de courber l’esprit des hommes vers la recherche du bien-être matériel…

“La grande erreur de notre temps, cela a été de pencher, je dis même de courber l’esprit des hommes vers la recherche du bien-être matériel. Il faut relever l’esprit de l’homme, le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et le grand. C’est là et seulement là, que vous trouverez la paix de l’homme avec lui-même et par conséquent avec la société.”

(Victor Hugo)

Le seul fait de rêver est déjà très important…

«Le seul fait de rêver est déjà très important. Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.»

(Jacques Brel –  1er janvier 1968)

Sois vieux et tais-toi ! Merci !

Sois vieux et tais-toi ! Merci !

Après une longue enquête, ils ont enfin trouvé les coupables !

L’enquête a été longue et difficile. Mais on a enfin réussi à identifier les odieux profiteurs suspectés de maintenir à peu près leur niveau de vie en période de crise.

On les appelle des retraités. En fait, ce sont des paresseux qui, après 42 années d’activité, donnent un mauvais exemple aux jeunes sans emploi en jouant aux boules ou en réchauffant leurs rhumatismes au soleil.

Il était donc grand temps d’imposer davantage leurs pensions. Ce rabotage de niche fiscale est d’autant plus urgent que, grâce au progrès de la médecine et de la chirurgie, ces séniors prétendent vivre de plus en plus longtemps sans se préoccuper de la santé de leurs caisses de retraites.

Et puis, au moins est-on certain que, contrairement à d’autres contribuables plus valides et plus fortunés, ils ne battront pas en retraite pour fuir un pays où les technocrates de Bercy seront un jour les derniers actifs !

C’est vrai que la rumeur enfle de toute part : Ces salauds de retraités qui ont travaillé pendant les trente glorieuses, voilà de nouveaux bons boucs émissaires pour cracher au bassinet.

Voilà une belle réforme pour la « France juste » que les guignols au pouvoir nous concoctent !

Bien fait pour leur pomme, d’avoir travaillé, cotisé et payé des impôts toute leur vie !

Diminuer leur « soi-disant » train de vie servira au moins à payer tous ces pauvres gens venus de l’extérieur pour faire valoir leurs « soi-disant » droits au pays des « droits de l’homme » !

Quel bonheur de vivre en France !

(Voici un savoureux billet attribué, sous toute réserve, à Philippe Bouvard)